Ma Biographie... Ma Boulimie, Mon Anorexie

Un séjour en clinique

Les TCA (Trouble du Comportement Alimentaire) sont bien ancré en nous. Ce sont des vices très dur à faire partir qui entrent facilement et ressortent très difficilement de notre quotidien.

De ce fait, il est important de se couper des rituels.

La meilleure solution que j'ai trouvé est de partir en clinique.

C'est comme un départ à zéro. Encadrement neuf, amis nouveaux, rituels chamboulés, repères nouveaux.

La clinique coupe donc les mauvais rituels et c'est déjà un bon point.

Ensuite l'encadrement est important. Les rendez vous avec la nutritionnistes rapportent une autre vision de la nourriture. Faire confiance en sa nutritionniste permet de lâcher prise un peu sur la nourriture. Au lieu de sans arrêt calculer ce que tu manges, tu arrives petit à petit à lui déléguer cette tâche. Elle te réapprend à manger et les bonnes manières reviennent assez vite.

Les rendez vous réguliers chez la psychiatre permettent de comprendre petit à petit les causes de la maladie et de parvenir en travaillant avec elle à créer une vie qui y remédie. 

Tu y trouves de nombreux forums et activités qui te permettent de te réouvrir au monde et de t'apporter une meilleure vision sur les causes de ta maladies. C'est une autre forme d'introspection. Ces activités (ergothérapie, arthérapie, atelier écriture, divers forum tels qu'affirmation de soi ou des groupes à thèmes) t'extirpent de ton confinement et te permettent une meilleure vision sur toi même.

En plus tu te fais vite de nouveaux amis et en général dans la même pathologie et à des degrés de guérison différents. Ces nouvelles relations sont un soutien permanent, une entre aide quotidienne. Les autres t'apportent et tu leur apportes aussi, ce qui permet de renforcer son amour propre, sa confiance en soi. C'est une forme de revalorisation. Et parler est un gros soutien. En aidant les autres, en leur expliquant comment tu essayes de t'en sortir, tu éclaircis ta propre vision des choses et tu t'aide finalement toi même.

Il y a aussi des activités comme le sport, le yoga ou le jacuzzi qui permettent de se vider la tête, de penser à autre chose qu'à sa maladie. Ce sont des moments de lâcher prise essentiels pour sortir de l'enfermement que crée l'anorexie mentale. Ces activités permettent aussi de se réconcilier petit à petit avec son corps, ce qui n'est pas des moindres non plus.

En bref :    - Lâcher prise

                  - Revalorisation

                  - Coupure des rituels

                  - Réconciliation avec son corps

                  - Ré apprentissage de l'alimentation

                  - Compréhension des causes de son état

                  - Etablissement de nouvelles bases pour une nouvelle vie

 

Voilà tout ce que j'ai trouvé en allant faire un séjour à Castelviel pendant 9 mois au total. C'est donc un cap quasi obligatoire pour parvenir à s'extirper de tous nos rituels et à se réouvrir aux vrai valeurs de la vie :-) 

 

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Définition comportementale

                                            C'est le besoin obsessionnel de maigrir

Un besoin, pas une envie. Une force inconsciente et incomprise qui vous pousse à restreindre votre alimentation alors que votre poids corporel ne lejustifie pas. Il est inutile d'y chercher quelque stratégie de séduction, ce besoin dérive d'une peur panique de grossir, de devenir obèse.

Les jeunes filles ou femmes touchées ne perdent pas ces kilos pour plaire au sexe opposé.

Elles le font pour elles parce qu'elles se sentent mal dans leur peau, qu'elles se sentent incomprises. C'est une façon d'acquérir une autonomie.L'anorexie mentale commence non pas quand une personne « veut » maigrir, mais quand sans s'en rendre compte elle ne peut plus rien faire d'autre que maigrir. La pensée de maigrir n'est pas anorexique. Mais le fait de ne penser qu'a ça, de balayer tout le reste, témoigne de la pensée anorexique. Le besoin de maigrir se transforme très vite en angoisse de regrossir. Tout est bon alors pour intensifier la perte de poids. L'angoisse de regrossir agit comme un miroir déformant dans lequel la malade se voit grosse alors qu'elle est se sait maigre.

Elle s'inflige de terribles restrictions alimentaires car contrairement à l'anorexie vraie ou l'absence d'appétit, aux débuts de l'anorexie mentale, la malade a faim et lutte contre celle-ci. Ce n'est pas une psychose, car la malade est consciente de son trouble

Source : http://www.anorcri.com

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Que faire ?


Les TCA (Trouble du Comportement Alimentaire) sont bien ancré en nous. Ce sont des vices très dur à faire partir qui entrent facilement et ressortent très difficilement de notre quotidien.

De ce fait, il est important de se couper des rituels.

La meilleure solution que j'ai trouvée est de partir en clinique.

C'est comme un départ à zéro. Encadrement neuf, amis nouveaux, rituels chamboulés, repères nouveaux.

La clinique coupe donc les mauvais rituels et c'est déjà un bon point.

Ensuite l'encadrement est important. Les rendez vous avec la nutritionnistes rapportent une autre vision de la nourriture. Faire confiance en sa nutritionniste permet de lâcher prise un peu sur la nourriture. Au lieu de sans arrêt calculer ce que tu manges, tu arrives petit à petit à lui déléguer cette tâche. Elle te réapprend à manger et les bonnes manières reviennent assez vite.

Les rendez vous réguliers chez la psychiatre permettent de comprendre petit à petit les causes de la maladie et de parvenir en travaillant avec elle à créer une vie qui y remédie. 

Tu y trouves de nombreux forums et activités qui te permettent de te réouvrir au monde et de t'apporter une meilleure vision sur les causes de ta maladies. C'est une autre forme d'introspection. Ces activités (ergothérapie, arthérapie, atelier écriture, divers forum tels qu'affirmation de soi ou des groupes à thèmes) t'extirpent de ton confinement et te permettent une meilleure vision sur toi même.

En plus tu te fais vite de nouveaux amis et en général dans la même pathologie et à des degrés de guérison différents. Ces nouvelles relations sont un soutien permanent, une entre aide quotidienne. Les autres t'apportent et tu leur apportes aussi, ce qui permet de renforcer son amour propre, sa confiance en soi. C'est une forme de revalorisation. Et parler est un gros soutien. En aidant les autres, en leur expliquant comment tu essayes de t'en sortir, tu éclaircis ta propre vision des choses et tu t'aide finalement toi même.

Il y a aussi des activités comme le sport, le yoga ou le jacuzzi qui permettent de se vider la tête, de penser à autre chose qu'à sa maladie. Ce sont des moments de lâcher prise essentiels pour sortir de l'enfermement que crée l'anorexie mentale. Ces activités permettent aussi de se réconcilier petit à petit avec son corps, ce qui n'est pas des moindres non plus.

En bref :    - Lâcher prise

                  - Revalorisation

                  - Coupure des rituels

                  - Réconciliation avec son corps

                  - Ré apprentissage de l'alimentation

                  - Compréhension des causes de son état

                  - Etablissement de nouvelles bases pour une nouvelle vie

 

Voilà tout ce que j'ai trouvé en allant faire un séjour à Castelviel pendant 9 mois au total. C'est donc un cap quasi obligatoire pour parvenir à s'extirper de tous nos rituels et à se réouvrir aux vrai valeurs de la vie :-)

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Quelques statistiques

  • Touche 1 à 2 % des femmes.
  • Concerne essentiellement les filles de 12 à 18 ans, mais peut apparaître dès l'âge de 9 ou 10 ans.
  • Les garçons sont moins touchés : 9 anorexiques sur 10 sont des filles ou jeunes filles.

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Dépistage

Les critères du DSM-IV relatifs aux troubles de l’alimentation ont été élaborés par le groupe de travail du DSM-IV et par une équipe qui a respecté un processus empirique en trois étapes. Ce processus incluait :

  • (1) un examen complet et systématique de la documentation scientifique publiée,
  • (2) une nouvelle analyse des ensembles de données déjà colligées
  • (3) de vastes essais en conditions réelles axés sur les issues.

La plus grande partie de la meilleure documentation clinique et fondamentale disponible utilisée pour établir ces critères portait sur des adolescents plus âgés et des adultes. Par conséquent, des limites intrinsèques surgissent lorsque ces critères sont appliqués aux enfants.

Selon les critères actuels duDSM-IVrelativement à l’anorexie mentale, toutes les conditions suivantes doivent être respectées :

  • a) refus de maintenir le poids corporel au-dessus de la normale minimale (moins de 85 % pour l’âge et la taille),
  • b) peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, malgré une insuffisance pondérale,
  • c) alteration de la perception du poids ou de la forme de son propre corps(dysmorphophobie),
  • d) influence excessive du poids ou de la forme corporelle sur l’estimation de soi, ou deni de la gravité de la maigreur actuelle
  • e) aménorrhée pendant au moins trois cycles consécutifs chez les femmes menstruées (aménorrhée secondaire).

Bien que la perte de poids soit présente chez certains enfants, chez d’autres, les restrictions/malnutrition peuvent se traduire par un maintien du poids pendant qu’ils devraient être en période de croissance et de développement. Par ailleurs, les critères du DSM-IV excluent les enfants qui n’ont pas encore atteint le taux critique de perte de poids au point de représenter moins de 85 % du poids prévu, mais qui conservent tout de même des comportements alimentaires ou d’exercices très anormaux. De plus, les enfants qui grandissent peu par suite d’une malnutrition alimentaires et la peuvent présenter un poids « prévu » faussement faible si la taille restreinte pendant une période de croissance est utilisée pour évaluer ce poids prévu. Ainsi, le recours au critère « moins de 85 % du poids prévu pour l’âge et la taille » pourrait entraîner une sous-évaluation de la gravité du faible poids chez les enfants plus jeunes.

Garfinkel P.E. & Garner D.M. (1982); cité dans Wilkins, 1997, ont adapté les critères de Feighner et al. 1972 en ne mentionnant aucun critère pour l’âge d’apparition et en ne restreignant pas la perte d’appétit, ainsi, le pourcentage de perte de poids peut ne correspondre qu’à 15% du poids original.

Source : Wikipédia

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